Émilien, notre Spécialiste à Los Angeles

S’EST RETROUVÉ LÀ-BAS… parce que le soleil et la plage c’est quand même mieux que le métro et la pluie.

AIME… instagramer et les avocado burgers.

DÉTESTE… les Angelinos qui ne mettent pas leurs clignotants.

L’interview « 3, 2, 1, partez ! »... de Émilien

33 mots pour résumer Los Angeles Avant-gardiste. Superficielle. Tentaculaire. 3 objets indispensables à avoir là-bas Une voiture (drive or die!) ; un smartphone ; une bonne crème solaire. 3 choses à savoir avant de partir 75% des gens de cette ville sont soit acteurs/actrices, soit danseurs/danseuses, soit chanteurs/chanteuses, soit serveurs/serveuses. Sunset Boulevard (qui va de Hollywood à Malibu) fait 40km de long. Il y a plus de voitures que d’habitants.
22 jurons bienfaiteurs Le classique, indémodable et cultissime fuck. Et imma beat the shit out of you, you mother fucker !!! que je ne préfère pas traduire, mais qui défoule pas mal, surtout en voiture. 2 plats, le pire et le meilleur Une infecte soupe au poulet versée dans une boule de pain rassis au Barney’s Beanery Sports Bar. Ça s’appelle un sourdough bowl…N’y allez jamais, c’est immonde ! Le lemon chicken breast–mashed potatoes du Pace Restaurant sur les hauteurs de Laurel Canyon… Au-dessus, c’est le soleil ! 2 lieux, à voir ou à éviter À voir : la partie tout au nord de Zuma Beach à Malibu, une petite plage abandonnée, quasi déserte, avec comme seul ami un rocher à franchir pour arriver sur une crique déserte…mais chuuuut, que ca reste entre nous ! À éviter : Hollywood Boulevard à partir de 22 h, le Drai’s Hollywood Club, le quartier de West Hollywood à 1 h du mat le week-end, Rodéo Drive… bref, tous ces lieux de dépravés et de superficialité made in L.A.
11 grand moment de solitude Solitude voulue : une session running dans les hauteurs de L.A., au parc de Runyon Canyon à 21 h sous une brume impénétrable en novembre. On a l’impression d’être tout en haut…et que la ville n’existe plus. 1 grand moment de béatitude Un footing en plein milieu du lac salé Badwater au beau milieu de Death Valley sous 44 degrés, avec le morceau Touch des Daft Punk dans les oreilles. 1 grand sujet d'étonnement, toujours Mais pourquoi, peuple de Los Angeles, es-tu autant superficiel ?

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